Ce soir j'ai réalisé un de mes rêves les plus fous.
J'ai rencontré mon idole Evangeline Lilly, elle était juste à quelques mètres en dessous de moi. En effet, j'étais au balcon alors qu'elle représentait la marque l'Oréal quelques mètres plus bas.
Dès la fin du film "Looking for Eric" (dont je ne me souviens pas car j'étais trop contente) je me suis faufilée vers le bout des gradins pour optimiser mes chances de la voir.
Puis, alors que l'équipe du film quittait doucement la salle je l'ai interpelée "Evangeline, Evangeline", mais elle cherchait en bas, elle ne pensait pas que c'était en haut qu'on l'appelait. J'ai alors redoublé d'efforts pour me faire entendre "Evangeline" et c'est là qu'elle a levé ses superbes yeux verts vers moi. Je l'ai alors remerciée d'avoir répondu à mes lettres que j'avais envoyées pour la féliciter pour son rôle dans la série "Lost":"Thank you so much for your letters" ai-je crié. Elle n'a d'abord pas compris de quoi je parlais, mais a finalement acquiescé et est partie avec les autres.
Je tremblais de partout, essayant de reprendre mes esprits pour pouvoir enfin sortir de la salle. J'avais vraiment les larmes aux yeux. Ce soir là, un rêve s'est réalisé, après 5 ans d'attente...
Eva Klein
lundi 18 mai 2009
Taking Woodstock de Ang Lee
Ang Lee raconte la naissance du festival de Woodstock...
Ce sont les à cotés qui sont principalement montrés.
C'est par le plus grand des hasards que ce festival s'est produit dans ce petit village perdu. Les instigateurs du projet ont bien caché leur jeu, de 7000 entrées prévues, on est vite monter à 100000 tickets vendus, puis, devant le succès, le festival est devenu gratuit...
C'est au travers des yeux d'un fils d'hôteliers que l'on suit le tout. Il va découvrir des plaisirs encore insoupçonnés...
Les dialogues et les situations sont drôles, la venue de 500000 hippies dans ce petit village va bouleverser le quotidien de tous....
Une vraie bouffée d'oxygène, la BO est fabuleuse, le public s'enflamme!
Le retour à la société de consommation est rude et pourtant bien réel, tout cela ne fût qu'un rêve...
Ce sont les à cotés qui sont principalement montrés.
C'est par le plus grand des hasards que ce festival s'est produit dans ce petit village perdu. Les instigateurs du projet ont bien caché leur jeu, de 7000 entrées prévues, on est vite monter à 100000 tickets vendus, puis, devant le succès, le festival est devenu gratuit...
C'est au travers des yeux d'un fils d'hôteliers que l'on suit le tout. Il va découvrir des plaisirs encore insoupçonnés...
Les dialogues et les situations sont drôles, la venue de 500000 hippies dans ce petit village va bouleverser le quotidien de tous....
Une vraie bouffée d'oxygène, la BO est fabuleuse, le public s'enflamme!
Le retour à la société de consommation est rude et pourtant bien réel, tout cela ne fût qu'un rêve...
ODINARY PEOPLE
Ordinary People, film réalisé par Vladimir Persic retrace la vie très déboussolante des soldats serbes pendant la guerre. Vladimir P. veut montrer à travers ce film la dureté de la répression et des actes que doivent accomplir ces soldats ainsi que leur réticence face à des exécutions arbitraires.
C'est ainsi qu'il nous présente ce jeune soldat Dzoni (Relja Popovic) qui ne veut pas participer aux fusillades et qui finit par abattre un adolescent. Vladimir P. a surtout insisté sur les sentiments des personnages en faisant beaucoup de gros-plans et de plans fixes très très très longs, ce qui nuit certainement à son propos.
C'est ainsi qu'il nous présente ce jeune soldat Dzoni (Relja Popovic) qui ne veut pas participer aux fusillades et qui finit par abattre un adolescent. Vladimir P. a surtout insisté sur les sentiments des personnages en faisant beaucoup de gros-plans et de plans fixes très très très longs, ce qui nuit certainement à son propos.
J'ai tué ma mère de Xavier Dolan

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Film québecois de xavier Dolan, première mondiale, premier film
Levés très tôt ce matin, nous ne le regrettons pas!
Première surprise: Roschdy Zem était présent en tant que président du jury pour lequel ce film concourt: la Quinzaine des Réalisateurs.
Hubert, adolescent de 16 ans, vit une période difficile balancé entre l'amour et la haine pour sa mère.
Ce film tragi-comique déploie la complexité des relations mère-fils, avec des références psychanalytiques très présentes, une réalisation surprenante (notamment des champs-contrechamps originaux), des dialogues hilarants, des personnages tous attachants. Ces relations sont tellement "vraies" qu'elles résonnent en nous, au plus profond de nous mêmes et nous bouleversent.
A la sortie du film, seconde surprise, possibilité nous étaient proposée de rencontrer l'équipe... Avec Anne Dorval, leur Catherine Deneuve!
Troisième surprise: l'acteur principal est aussi le réalisateur, le scénariste, producteur ... et il a 19 ans!
Mais attention, le jeune homme est d'une maturité surprenante et en même temps très surpris d'être "à Cannes".
Il se prête volontiers au jeu des questions -réponses. On découvre ainsi les références qui l'ont construit, Magnolia de Paul Thomas Anderson, qui lui a donné l'inspiration pour une des scènes qui a été applaudie durant le film! My own private Idaho, un son de distorsion lui évoque la distorsion ressentie par son personnage... Son film est aussi rempli de références littéraires et picturales (Cocteau, Pollock, Musset). Il a bien décrit ses intentions liées aux procédés utilisés, confirmant qu'il s'agit d'un film très construit et maitrisé.
Un moment magique comme il en est parfois à Cannes. Ce réalisateur promet!

Une partie de l'interview sera mise à disposition très prochainement.

Voir la bande annonce
dimanche 17 mai 2009
L'armée du crime de Guédiguian





Ce soir, pas de marche rouge pour les élèves de l'option cinéma audiovisuel du lycée Lambert!
En effet, nous avions obtenu des invitations à la salle de projection du 60ème, à l'arrière du palais des festivals. Après une heure et demi d'attente, nous étions assez bien placés pour faire partie des chanceux qui allaient pouvoir regarder le dernier film de Robert Guédiguian, L'armée du crime. Après Rouge Midi, Marius et Jeannete, Le voayge en Arménie, Lady Jane etc... Guédiguian se plonge dans le début de l'occupation, dans un film qui adopte un point de vue historique qui n'a pas souvent été montré au cinéma: le rôle des résistants communistes français d'origine étrangère (Main d'Oeuvre d'Immigrés dirigé par Missak Manouchian). Les personnages héroïques dont on suit l'histoire dramatique sont joués par d'excellents acteurs (Simon Abkarian, Virginie Ledoyen, Pierre Stévenin, JP Daroussin etc...).
Et ILS ETAIENT LA, à 5 mètres de nous. La surprise était que le réalisateur était parmi nous.
Le film reconstitue brillamment la France d'avant guerre et la transition est brutale vers l'occupation allemande, cependant l'image reste belle, comme la France à l'époque. Les allemands et les français cohabitent, il y a du soleil, les bords de scènes sont magnifiques... Jusqu'à ce que, l'horreur de l'idéologie allemande, l'antismétitisme notamment, ressurgisse et contamine la France, jusqu'à la rafle du Vel' d'Hiv (13000 juifs déportés entre Paris et sa banlieue) organisée par les français du gouvernement de Vichy.
Standing ovation.
Ordinary people, Vladimir Periscic, film Serbe.
Tôt le matin.Un bus avec sept soldats roule vers une destination inconnue.
Parmi les passagers se trouve Dzoni, une jeune homme de vingt ans. Il est nouveau dans cette brigade qu'il a du mal à intégrer. Le bus arrive devant une ferme abandonnée, entourée d'un champ. Dzoni inquiet par le mystère de leur mission, essaie de savoir ce que l'on attend d'eux. Pas de réponse. L'attente commence, dans un champ brûlé par le soleil. Un bus s'approche, transportant des hommes blottis les uns contre les autres. Le commandant de l'unité explique à ses recrues que ces prisonniers sont les ennemis.
Avis d'Isabelle et Jérôme: un film ennuyeux, dépourvu d'intérêt cinématographique sur un sujet grave qui réussit la performance de ne susciter aucune émotion ni aucune réaction, à part une grosse envie de s'assoupir. La longueur des plans est hallucinante.
Il y a quand même des choses à dire: la guerre demande beaucoup de froideur dans tous les actes commis, le risque de démence est trop grand. La longueur des plans peut suggérer l'ennui que ressentent les soldats. Les êtres humains les plus inoffensifs peuvent devenir de froids meurtriers, soit. Le manque d'émotion est tel qu'on peut se poser la question de ce qu'a voulu montrer le réalisateur.
Parmi les passagers se trouve Dzoni, une jeune homme de vingt ans. Il est nouveau dans cette brigade qu'il a du mal à intégrer. Le bus arrive devant une ferme abandonnée, entourée d'un champ. Dzoni inquiet par le mystère de leur mission, essaie de savoir ce que l'on attend d'eux. Pas de réponse. L'attente commence, dans un champ brûlé par le soleil. Un bus s'approche, transportant des hommes blottis les uns contre les autres. Le commandant de l'unité explique à ses recrues que ces prisonniers sont les ennemis.
Avis d'Isabelle et Jérôme: un film ennuyeux, dépourvu d'intérêt cinématographique sur un sujet grave qui réussit la performance de ne susciter aucune émotion ni aucune réaction, à part une grosse envie de s'assoupir. La longueur des plans est hallucinante.
Il y a quand même des choses à dire: la guerre demande beaucoup de froideur dans tous les actes commis, le risque de démence est trop grand. La longueur des plans peut suggérer l'ennui que ressentent les soldats. Les êtres humains les plus inoffensifs peuvent devenir de froids meurtriers, soit. Le manque d'émotion est tel qu'on peut se poser la question de ce qu'a voulu montrer le réalisateur.
Analyse filmique du long métrage « Apron strings »
Apron strings (cordon bleu) est un film néo-zélandais de Sima Urale avec Laïla Rouass dans la sélection « cinéma des antipodes ».
Synopsis :
La gastronomie et l'amour s'enchevêtrent dans ce conte ou deux mères doivent affronter les secrets et les incompréhensions du passé afin d'en libérer leurs fils.
Ce film raconte l'histoire de deux familles différentes qui sont liés par le « rejet » d'un des deux membre de la famille. Il soulève plusieurs problématiques comme le racisme sous différentes formes : lorsque Michael annonce à sa tante qu'il est homosexuel, ainsi que lorsque la soeur de Barry accouche d'un enfant noir. La mère a une réaction de rejet, elle n'accepte pas son petit fils. L'auteur montre aussi certains vices de la société comme la dépendance aux jeux et à l'alcool, dépendances personnifiées par Barry.
Dans Apron strings, les couleurs ont un rôle essentiel pour montrer le contraste entre la culture des deux familles.
Chez la famille indienne, les couleurs, les décors et les costumes sont plutôt de couleurs chaudes. En effet, Tara, la tante de Michael, est toujours vêtue de saari de couleur des épices.
Chez l'autre famille, l'ambiance est beaucoup plus traditionnelle. Les couleurs sont ternes et froides et traduisent une volonté de préserver la tradition et montre le manque de piment dans leurs vies. On peut voir que la mère de Barry est toujours habillée de façon banale avec des couleurs pâles comme le vieux rose ou le bleu clair.
Les personnages :
Barry est un personnage qui n'a pas de réel but dans la vie, il passe son temps à jouer et à boire alors que Michael est un personnage à la recherche de ses origines, de son passé, qui vont par la suite lui permettre de construire son avenir sur un passé connu, sur des bases solides.
Les plans :
L'enchainement des plans se fait par cut, cela permet de faire le parallèle entre les deux familles. En effet, lorsque la mère de Michael déclare à sa soeur « rien n'a changé », le plan passe sur la famille de Barry pour montrer que dans cette famille là rien n'a changé: le fils joue toujours et dépense encore son argent dans l'alcool.
La dernière séquence de plan montre le lien entre les deux familles, grâce à une longue suite d'images montrant tour à tour la nourriture et les boissons de traditions différentes. Cela prouve que même dans les familles de cultures différentes, les problèmes sont souvent les mêmes.
Les dialogues sont abondants mais n'ont pas de particularités.On peut remarquer l'utilisation de musique indienne lorsque les plans montrent la famille Indienne, alors que des musiques plus sobres et calmes sont utilisées pour la famille traditionnelle. Cela caractérise le manque d'entrain et de piment dans leur vie. On peut voir cela lors de l'anniversaire de la grand mère qui, dans la famille de Barry se fait dans le calme, alors que dans la famille de Michael l'anniversaire est festif.
AVIS PERSONNEL: Le rapprochement et la mise en valeur des différentes cultures a beaucoup plu aux élèves car cela a permit de faire passer un certain message de tolérance. Le manque d'action a parfois été long, cela nous a laissé en attente jusqu'à la fin qui a été surprenante et intéressante.
Synopsis :
La gastronomie et l'amour s'enchevêtrent dans ce conte ou deux mères doivent affronter les secrets et les incompréhensions du passé afin d'en libérer leurs fils.
Ce film raconte l'histoire de deux familles différentes qui sont liés par le « rejet » d'un des deux membre de la famille. Il soulève plusieurs problématiques comme le racisme sous différentes formes : lorsque Michael annonce à sa tante qu'il est homosexuel, ainsi que lorsque la soeur de Barry accouche d'un enfant noir. La mère a une réaction de rejet, elle n'accepte pas son petit fils. L'auteur montre aussi certains vices de la société comme la dépendance aux jeux et à l'alcool, dépendances personnifiées par Barry.
Dans Apron strings, les couleurs ont un rôle essentiel pour montrer le contraste entre la culture des deux familles.
Chez la famille indienne, les couleurs, les décors et les costumes sont plutôt de couleurs chaudes. En effet, Tara, la tante de Michael, est toujours vêtue de saari de couleur des épices.
Chez l'autre famille, l'ambiance est beaucoup plus traditionnelle. Les couleurs sont ternes et froides et traduisent une volonté de préserver la tradition et montre le manque de piment dans leurs vies. On peut voir que la mère de Barry est toujours habillée de façon banale avec des couleurs pâles comme le vieux rose ou le bleu clair.
Les personnages :
Barry est un personnage qui n'a pas de réel but dans la vie, il passe son temps à jouer et à boire alors que Michael est un personnage à la recherche de ses origines, de son passé, qui vont par la suite lui permettre de construire son avenir sur un passé connu, sur des bases solides.
Les plans :
L'enchainement des plans se fait par cut, cela permet de faire le parallèle entre les deux familles. En effet, lorsque la mère de Michael déclare à sa soeur « rien n'a changé », le plan passe sur la famille de Barry pour montrer que dans cette famille là rien n'a changé: le fils joue toujours et dépense encore son argent dans l'alcool.
La dernière séquence de plan montre le lien entre les deux familles, grâce à une longue suite d'images montrant tour à tour la nourriture et les boissons de traditions différentes. Cela prouve que même dans les familles de cultures différentes, les problèmes sont souvent les mêmes.
Les dialogues sont abondants mais n'ont pas de particularités.On peut remarquer l'utilisation de musique indienne lorsque les plans montrent la famille Indienne, alors que des musiques plus sobres et calmes sont utilisées pour la famille traditionnelle. Cela caractérise le manque d'entrain et de piment dans leur vie. On peut voir cela lors de l'anniversaire de la grand mère qui, dans la famille de Barry se fait dans le calme, alors que dans la famille de Michael l'anniversaire est festif.
AVIS PERSONNEL: Le rapprochement et la mise en valeur des différentes cultures a beaucoup plu aux élèves car cela a permit de faire passer un certain message de tolérance. Le manque d'action a parfois été long, cela nous a laissé en attente jusqu'à la fin qui a été surprenante et intéressante.
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